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Rachid Malik-Certains politicards cherchent à blanchir les organisations terroristes, Rachad et le MAK-Les nouveaux mandarins du terrorisme

Certains politicards cherchent à blanchir les organisations terroristes, Rachad et le MAK

Les nouveaux mandarins du terrorisme

Par Rachid Malik

Publié le mardi 14 septembre 2021

Ces larmes d’alligator dont fait recours la cohorte des défenseurs de ces deux organisations terroristes, Rachad et le MAK en l’occurrence, ne visent rien d’autre que de blanchir ces nébuleuses qui arrangent leur agenda consistant à déstabiliser le pays et semer le chaos tel que dicté par leurs financiers et leurs promoteurs de l’étranger.

L’amalgame et la confusion volontairement entretenu sont utilisés comme un argument fallacieux chez certains politicards.

La mise des deux organisations Rachad et le MAK dans la liste des organisations terroristes a irrité un certain nombre de personnes se présentant comme des « érudits » de la politique et de militantisme.

Cette appellation les dérange, parce que la notion du terrorisme ne trouve aucune place tangible et palpable chez ces deux nébuleuses pré-citées selon la lecture tendancieuse et politiciennes de ces « érudits » de la politique politicienne.

Est-ce de la naïveté politique ou de l’instrumentalisation perverse et perfide de la notion du terrorisme en lui octroyant un énoncé fumeux relevant de la « science fusionnelle » ?

On entend des voix funestes sassées et ressassées la litote consistant à dire que « En quoi Rachad et le MAK ont un lien avec le terrorisme ? ». Une question et une interrogation qui semble refléter une certaine « innocence » politique dépouillée de tout calcul et arrière-pensée quant aux tenants et aboutissants de cette litote au contenu pétri de non-dits et d’allégorie sciemment édulcorée.

Les sphères qui propagent cette notion biscornue et tendancieuse sont généralement des sphères qui ont une proximité respective avec les deux nébuleuses qui se présentent dans la forme comme étant des organisations disparates et composites, mais dans le fond partage la même démarche fasciste qui même derechef vers des actes de violence et du terrorisme tous azimuts.

La proximité islamiste dans son expression la plus virulente, c’est-à-dire le résidu de l’ex-FIS dissous et ses groupes salafistes obscurantistes et les « quituquistes » font tout pour dédouaner la nébuleuse rachadiste et lui enlever le caractère terroriste en se référant à des arguties simplistes et tactiques à la fois tels que « Rachad prône une politique pacifiste et elle n’a à aucun moment appeler à la violence contre les institutions de l’Etat ». La même chose pour ceux qui ont une proximité avec le MAK, c’est-à-dire les résidus du RCD et le mouvement culturel berbère et autres satellites à l’intérieur et à l’extérieur du pays, s’exclament du fait que les responsable de l’Etat algériens classe cette nébuleuse dans la liste des organisations terroristes.

Ces larmes d’alligator dont fait recours la cohorte des défenseurs de ces deux organisations terroristes, Rachad et le MAK en l’occurrence, ne visent rien d’autre que de blanchir ces nébuleuses qui arrangent leur agenda consistant à déstabiliser le pays et semer le chaos tel que dicté par leurs financiers et leurs promoteurs de l’étranger.

Ceux qui disent que le MAK n’est pas une organisation terroriste et qu’elle n’a jamais appelé à prendre les armes, oublient que ce mouvement fasciste et raciste a appelé à créer une structure de sécurité dans la régie de la Kabylie. En plus, le terrorisme ce n’est pas la finalité qui sera corroborée par un acte barbare et odieux, c’est d’abord sa matrice et son idéologie. C’est le paradigme et le prisme idéologique qui déterminent l’objectif et l’action d’un mouvement quelconque.

Idem pour Rachad, une organisation terroriste qui se définit comme prolongement et une continuité logique et naturelle de l’ex-FIS dissout et son projet totalitaire et obscurantiste. Ce projet ne pourrait se réaliser qu’à travers le « Djihad » et la lutte armée pour asseoir les fondement d’un Etat théocratique. La tactique est une variante d’une stratégie qui répond à un contexte et à une étape politique précise.

Les vociférations que l’on entend ici et là, ne sont que des stratagèmes et une redistribution des tâches et de rôles pour redessiner et reconfigurer la scène politique nationale et l’imprimer de cette approche fasciste et obscurantiste défendue par des organisations au contenu destructeur et foncièrement antinational et au service des officines étrangères et leur plan néocolonialiste et de reconquête impérialiste.

Rachid Malik

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