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Algérie Politique

Said Radjef-Pesé, mesuré, la Kabylie juge insignifiant le MAK. Le Djurdjura fesse copieusement le MAK.

Pesé, mesuré, la Kabylie juge insignifiant le MAK.

Le Djurdjura fesse copieusement le MAK.

Peut être une image de texte qui dit ’Kabylie’

Said Radjef.

Publié le 10 juin 2021

Alors que la révolution du sourire ne cesse de montrer au fil des semaines ses tares congénitales, ses limites politiques, intellectuelles et culturelles, la Kabylie, elle, a répondu, aujourd’hui, sèchement au MAK qui a lancé, il y a quelques jours, un appel à la grève générale au Djurdjura: la Kabylie réaffirme à l’unanimité son attachement indéfectible à l’Algérie, au Maghreb. Pesé, mesuré, le MAK de Ferhat M’henni est jugé inapte a parler au nom de la Kabylie. Partout, ce matin au Djurdjura, dans la vallée du Djurdjura, en Haute Kabylie (son fief naturel), en Basse Kabylie ou en Kabylie Maritime, l’appel du président autoproclamé de la Kabylie à une grève générale, à la veille de la tenue des élections législatives, a été ignoré dans une totale indifférence par les populations du Djurdjura. Manifestement, a l’allégeance, à la caution politique et à l’adhésion tant souhaitées, c’est une gifle que le MAK reçoit aujourd’hui en Kabylie. Pas un douar au Djurdjura n’a suivi le mot d’ordre appelant à une grève générale et aucune marche n’a eu lieu…En dépit du battage assourdissant sur les réseaux sociaux, attirant même quelques indépendantistes non Kabyles, l’échec est patent, et même quelques séparatistes clairvoyants le confessaient en privé, ce matin, timidement, dans les cafés et les bars, sur les places publiques…La frénésie indépendantiste qui s’est emparée de quelques poches crédules, s’est totalement dégonflée aujourd’hui: la Kabylie connaît son histoire, son passé, ses chefs, ses hommes et ses femmes, elle ne les retrouve pas chez les avocats autoproclamés du séparatisme…En attendant de trouver d’autres Boubaghla, Belhaddad, El Mokrani, Ait Ahmed, Ben Lounes, Abbane, Ait Ahmed, Didouche, Krim, Ali Zamoum, Fathma N’Soummer, Si Moh U’Mhand, Mammeri, Haddad, Feroun, Issiakhem…elle préfère rester blottie tendrement dans les bras de l’Algérie.

Alors que la révolution du sourire ne cesse de montrer au fil des semaines ses tares congénitales, ses limites politiques, intellectuelles et culturelles, la Kabylie, elle, a répondu, aujourd’hui, sèchement au MAK qui a lancé, il y a quelques jours, un appel à la grève générale au Djurdjura: la Kabylie réaffirme à l’unanimité son attachement indéfectible à l’Algérie, au Maghreb. Pesé, mesuré, le MAK de Ferhat M’henni est jugé inapte a parler au nom de la Kabylie. Partout, ce matin au Djurdjura, dans la vallée du Djurdjura, en Haute Kabylie (son fief naturel), en Basse Kabylie ou en Kabylie Maritime, l’appel du président autoproclamé de la Kabylie à une grève générale, à la veille de la tenue des élections législatives, a été ignoré dans une totale indifférence par les populations du Djurdjura. Manifestement, a l’allégeance, à la caution politique et à l’adhésion tant souhaitées, c’est une gifle que le MAK reçoit aujourd’hui en Kabylie. Pas un douar au Djurdjura n’a suivi le mot d’ordre appelant à une grève générale et aucune marche n’a eu lieu…En dépit du battage assourdissant sur les réseaux sociaux, attirant même quelques indépendantistes non Kabyles, l’échec est patent, et même quelques séparatistes clairvoyants le confessaient en privé, ce matin, timidement, dans les cafés et les bars, sur les places publiques…La frénésie indépendantiste qui s’est emparée de quelques poches crédules, s’est totalement dégonflée aujourd’hui: la Kabylie connaît son histoire, son passé, ses chefs, ses hommes et ses femmes, elle ne les retrouve pas chez les avocats autoproclamés du séparatisme…En attendant de trouver d’autres Boubaghla, Belhaddad, El Mokrani, Ait Ahmed, Ben Lounes, Abbane, Ait Ahmed, Didouche, Krim, Ali Zamoum, Fathma N’Soummer, Si Moh U’Mhand, Mammeri, Haddad, Feroun, Issiakhem…elle préfère rester blottie tendrement dans les bras de l’Algérie.

Said Radjef.

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