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Algérie Politique, Chroniques

Rachid Malik – Il constitue l’enjeu crucial dans la vie politique du pays – Le scrutin de toutes les ambivalences

Il constitue l’enjeu crucial dans la vie politique du pays

Le scrutin de toutes les ambivalences

Dimanche 2 mai 2021

Par Rachid Malik

C’est ce qui pousse les ennemis de l’Algérie et les adeptes de la solution transitionnelle de redoubler d’effort pour créer un climat du chaos et de déstabilisation au plan politique. Les scénarios concoctés par leurs maîtres et leurs mentors de l’étranger ont été démasqués et déjoués. C’est cette réalité qui fait réagir les agents et les mercenaires de ces puissances étrangères qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Le scrutin de 12 juin prochain sera un événement de toutes les ambivalences. Les législatives anticipées seront abordées en fonction de la démarche adoptée par les forces politiques et des dynamiques de la société civile dans leur diversité et pluralité.

La réalité politique fait que la joute est là et elle s’impose comme événement majeur de la scène politique nationale.

Les Algériens et les Algériennes sont partagés sur ce moment décisif et déterminant du pays, à savoir les législatives anticipées. Ce n’est pas un position arrêtée en termes de bloc pour contrer une autre démarche. Le processus en cours sera entériné et adopté quelle que soit la conjoncture et l’évolution de la situation. Puisque il y va de parachèvement de l’édifice institutionnel et de faire doter les institutions d’une nouvelle dynamique électorale en osmose avec le processus du changement qui se fait au fuir et à mesure depuis l’élan populaire de 22 février 2019.

L’enjeu des législatives anticipées acquiert une importance capitale sur le plan politique, c’est un enjeu dont la stabilité institutionnelle et la continuité du processus de la consolidation de l’Etat sont une nécessité exigée par les contradictions qui s’expriment au sein de la société. Cette nouvelle donne qui a été exprimée d’abord lors des élections présidentielles de 12 décembre 2019 sera une autre étape dans la consécration du principe du changement dans le cadre du processus constitutionnel et la légalité tous azimuts.

L’on assiste à une démarche visant le rejet d’emblée du processus électoral sous le fallacieux prétexte que « le peuple veut aller vers une période de transition où l’aboutissement sera une constituante en bonne et due forme ». Cette approche est vraisemblablement étriquée et vise à usurper la légitimité populaire en s’arrangeant le droit de parler au nom du peuple dans sa majorité alors que y compris le mouvement populaire vient de connaître un rétrécissement flagrant et manifeste ce qui renseigne sur la faillite de ceux qui s’autoproclament représentant du peuple et qui veulent usurper sa volonté en imposant une feuille de route et un agenda émanant d’outre-mer.

Le peuple dans sa majorité n’a pas mandaté quiconque pour s’exprimer en son nom ou de faire entériner des démarches auxquelles n’a pas été consulté ni sollicité.

Les autoproclamés représentants du peuple et du mouvement populaire n’ont plus d’alibis pour se targuer de dire qu’ils sont une force émanant de la majorité du peuple, cette réalité tracasse les apprentis sorciers qui obéissent à des directives des organismes et des officines étrangères, ce qui rend sa tâche plus difficile au moment où le peuple a compris qu’il s’agit d’un complot ourdi par des puissances étrangères et exécuté par des mercenaires et des vendus de l’intérieur comme de l’extérieur.

Tout ce processus fait de tiraillements et d’antagonismes au plan politique et idéologique favorise la piste de la stabilité de la situation du pays et des institutions de l’Etat. C’est dire que le peuple n’est plus dupe des enjeux et des menaces qui guettent l’Algérie et sa souveraineté nationale. De ce point de vue les choses sont en train de prendre une autre tournure, à savoir la sauvegarde de l’Etat national et le maintien du processus électoral comme seul et unique solution dans le cadre constitutionnel.

C’est ce qui pousse les ennemis de l’Algérie et les adeptes de la solution transitionnelle de redoubler d’effort pour créer un climat du chaos et de déstabilisation au plan politique.

Les scénarios concoctés par leurs maîtres et leurs mentors de l’étranger ont été démasqués et déjoués. C’est cette réalité qui fait réagir les agents et les mercenaires de ces puissances étrangères qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Le scrutin de 12 juin sera une halte politique très prépondérante et décisive dans la vie de la patrie.

Rachid Malik

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