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Algérie Politique, Impérialisme

DJERRAD Amar – De la réfutation absolue des « financements étrangers » à « seulement des petites sommes »

De la réfutation absolue des « financements étrangers » à « seulement des petites sommes »

Par DJERRAD Amar

Publié le 9 avril 2021 -palestine-solidarite.fr

Ce qui est drôle et curieux à la fois, c’est que les publications-révélations du Dr Ahmed Bensaada visent une catégorie de « démocrates » algériens impliqués dans les programmes de financements étrangers (de la NED américaine et aussi de l’UE en particulier de la France), ayant reçus des fonds pour le fonctionnement de leurs associations et/ou de leurs médias, mais c’est le mouvement islamiste Rachad qui vient, en tête, à la rescousse pour les défendre en niant les faits, tout en feignant d’en être éprouvé !

        Ce qui est autant intéressant à observer c’est qu’ils interviennent, aussi bien ce clan des « démocrates » que celui de Rachad, suivant le même timing avec presque les mêmes arguments, pour espèrent-ils contrer les révélations, par des preuves, du Dr Bensaada !

        Rachad publie, en 4 mois seulement, en mobilisant une dizaine de « compétences académiques » (dit-il), un livre de 300 pages – intitulé « En défense du Hirak : déconstruction du complotisme contre-révolutionnaire » préfacé par le tunisien Moncef Marzouki un adepte des « frères » et ami du Makhzen – pour contrer le « kouteyb » (Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien) de Bensaada ! Il vient en soutien à ces « démocrates » mis à nus et, dans la foulée, faire la promotion de Rachad et d’Al Karama leurs instruments d’actions politico-religieux. Par ce livre, les dirigeants de ces mouvements, les mêmes, espèrent « déconstruire » le livre de Bensaada tout en s’évertuant à le présenter comme « complotiste » et « contre-révolutionnaire » ! En fait, il s’agit d’un fourre-tout, un galimatias, où se mélangent politique, histoire, religion et surtout médisances contre l’auteur, contre les auteurs de la préface/postface, contre l’éditeur et contre tous ceux qui soutiennent ce satané et déprimant livre !

        La catégorie qui se considère « démocrate », visée nommément avec leurs associations ou médias écrits et/ou radio, semble engourdie par les révélations, se contentant soit de répliquer par des « formules » générales et équivoques, soit en mobilisant leurs ouailles journalistes-bobos pour tenter de nier sans apporter les preuves, de diaboliser l’auteur d’alerte, de minimiser autant que faire se peut la gravité des faits et gestes révélés. Aucun, à ce jour, n’a apporté la moindre preuve que ce que dit Bensaada, sur tous ceux qui en ont bénéficié en secret (surtout par la NED américaine), est faux !

        Ils en sont arrivés, devant les preuves incontestables, jusqu’à affirmer que les financements de ces « gens » sont dérisoires pour influer sur quoi que ce soit et qu’il est ridicule même d’en parler ! Ah bon ? « Des petites sommes ? » Avant le financement « étranger » était de la « propagande », du « mensonge » des « services » et maintenant que les preuves sont là, irréfutables, c’est devenu des « petites sommes » ? Est-ce sensé comme arguments pour dénaturer un délit grave en acte licite, régulier ? Est-ce bien « correcte et patriote » que des « gens » qui font de la politique dans leur pays bénéficient secrètement de fonds “étrangers” ? Est-ce « hallal » en Europe et en France en particulier ? On use même du conditionnel « auraient bénéficié » ; si « oui » est-ce condamnable ? Certains argumentent que ces financements des ONG et des institutions étrangères sont « publics » et donc accessibles à tous, comment expliquer alors que la NED ait supprimé les noms des personnes et associations bénéficiaires, qui étaient pourtant affichés depuis des années, juste après la sortie du livre de Bensaada ?

        D’autres, pour les réhabiliter ou les innocenter, avancent comme autre argument, en guise de pendant, ceux du pouvoir qui ont volé en transférant de grosses sommes vers l’étranger alors qu’eux, plus « estimables », font venir des fonds. Raisonnement absurde ! En fait, les deux sont condamnables. La réalité est que ceux qui ont volé et/ou « transféré vers l’étranger » leur sort, actuellement, est entre les mains de la justice, recherchés ou en prison. Ceux qui reçoivent des fonds étrangers pour faire de la politique dans leur pays, selon les intérêts de ces étrangers, sont des félons, leur cas doit être aussi traité selon la loi.

        On retient que c’est Rachad (par un livre, des vidéos et des écrits) et le clan des « journalistes-bobos » (agissant par cupidité et corporatisme négligeant la morale et les principes du métier)  qui viennent au secours de la caste des « démocrates » partisans de la sournoise « phase de transition » (sans vote du peuple) ! Ils agissent donc pour les mêmes objectifs et intérêts, bien loin des intérêts de l’Algérie et du peuple ! Beaucoup de ceux-là qui polémiquent, avec fracas, sur ces « financements d’officines étrangères » doivent se sentir concernés sinon pourquoi ces craintes ! Le temps nous le dira.  L’un d’eux a poussé l’affront jusqu’à traiter le Dr Bensaada de « barbouze » oubliant que lui aussi traîne des « casseroles » ! On croit toujours que l’on ne nous voit pas !

        A propos des sommes reçues, elles ne sont pas aussi « ridicules » pour ne pas influer sur la politique et la stabilité ! Un rappel et des exemples :

Les ONG algériennes qui ont bénéficié de financement américain par le biais de la NED (National Endowment for Democracy)

• Le financement de la NED est voté par le Congrès …consacré à l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). La NED reçoit également des moyens de multinationales américaines, telles que Chevron, Coca-Cola, Goldman Sachs, Google, Microsoft, etc. ainsi que d’institutions publiques comme la Chambre de commerce des États-Unis.

• L’ancien directeur de la CIA, William Colby, déclarait en 1982, …« Il n’est pas nécessaire de faire appel à des méthodes clandestines. Nombre des programmes qui […] étaient menés en sous-main, peuvent désormais l’être au grand jour… ».

Selon les publications du Dr Bensaada :1. Le Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA)….a bénéficié de la NED de la somme de 462 900 dollars (entre 2001 et 2014)…… À préciser que le CFDA et « SOS Disparus » mènent souvent leurs actions ensemble, dans des coalitions qui regroupent d’autres associations au profil similaire comme « Soumoud » et « Djazaïrouna ». En faisant un calcul d’épicier, en Algérie, cela fait en monnaie locale plus de 6 milliards de centimes !

2. Le RAJ-Algérie (rassemblement-actions-jeunesse) a bénéficié de la NED d’un financement de 427 000 dollars entre 1997 et 2019. Soit plus de 5,6 milliards de centimes.

3. La LADDH (Ligue des droits de l’homme Algérie) a bénéficié d’un financement de 117 000 dollars de la NED entre 2002 et 2010 (sauf en 2004). Soit plus de 1,5 milliards de centimes.

4. Radio M financée par « Canal France International (CFI) » qui dépend du Quai d’Orsay. Entre 20 000 et 80 000 euros (soit entre 300 millions et 1 milliards de centimes). Pour cette radio, la somme est plus proche de 80 000 (selon Bensaada).

Ces organismes ne donnent pas « gratuitement » de l’argent sans retour (même des « petites sommes »). Peut-être pour les « beaux yeux » de ceux ou celles qui les perçoivent ? Notre M.B le formule ainsi « Sur les sophismes de … sur Bensaada : ‘‘qui paye l’orchestre choisit la musique’’ et la musique mercenaire n’est ni libre ni libératrice. Et ceux qui reçoivent de la NED/CIA, chantent l’air du FMI ! » 1

        Nous vivons en pleine propagande, mensonges et ruses. Les guerres dites de 4ème génération utilisent la « matière » locale ; les enfants et les moyens des pays visés pour espérer dominer sans trop débourser. On use pour cela des techniques de la propagande militaire moderne, du mensonge « scientifié » et de la ruse pour tromper, cacher la vérité, emporter un soutien, abuser de l’adversaire.

Après la 2ème guerre, les USA avaient créé et financé des radios, dont celle baptisée « Radio Free Europe », à destination des peuples soviétiques. En même temps, ils créèrent des organismes dits « privés et scientifiques » qui sont en fait des « think-tanks » (laboratoires d’idées) dont l’objectif est de manipuler, manier la parole afin de persuader du bien-fondé de leurs actions tout en cachant la vérité !

Il se trouve toujours des félons, comme ailleurs, qui par revanche, frustration, cupidité ou engagement adhèrent consciemment à ces projets hégémoniques. L’Etat doit les mettre hors d’état de nuire !
Il se trouve aussi des gens crédules (par confiance excessive et naïve), des stupides, des ignorants qui, croyant défendre leur pays, les suivent aveuglément. Ils sont victimes des premiers amateurs de l’adage : « Que Dieu multiplie les idiots pour que vivent les malins ». Ceux-là, l’Etat doit les protéger de la manipulation pour leur éviter de devenir, inutilement, de la « chair à canon » ! 

Amar Djerrad  

Source : auteur

Note 1:

https://www.facebook.com/1569785496629008/posts/2902821529992058/

Alertée par AÎt Iftène Ghania Mouffok répond au commentaire de Mohamed Bouhamidi. En voilà la capture d’écran :

Réponse de Mohamed Bouhamidi à Ghania Mouffok

Ce post de Bouhamidi Mohamed répondait à cette publication de Ghania Mouffok.

Inquisición no, transparencia si

Par Ghania Mouffok

Publié le 6 avril 2021

Je trouve scandaleuse cette méthode qui consiste à livrer au lynchage de l’opinion publique et aux tribunaux d’un système totalitaire les noms de gens qui auraient bénéficié de fonds “étrangers”.

Et je n’ai aucun respect pour ces justiciers de la nation – même si je ne leur conteste pas le droit de le faire- qui alignent des sommes en dollars et en euros, qui ajoutent à leurs listes les noms d’ONG qui sont en effet au service des puissants, et qui en rajoutent une louche pour édifier les braves gens en établissant des connexions grossières entre les bénéficiaires de ces fonds et des pays subitement infréquentables -alors que parfois ils y vivent- comme les USA ou la France, comme autant de preuves de la forfaiture et de la trahison, en dehors de toute contextualisation nationale et internationale dans laquelle ces fonds circulent en direction d’un pays comme l’Algérie. Ex colonie française, pays dominé par la mondialisation et l’omniprésence d’un « système » qui interdit de produire de l’information par l’idéologie de “l’unité nationale”, ces thèses de la “main de l’étranger” n’apportent que des armes à ceux qui nous gouvernent, sans questionner cependant leur rôle dans ce grand maelström que sont les relations internationales, sans faire la différence entre les états et les individus organisés depuis l’Algérie, soit en médias, soit en ONG nationales, dites de “la société civile”.

Et de donner des sommes : 80 000 dollars, 50 000 dollars jetés sur la table du complot.

D’abord, au regard des flux financiers qui circulent de par le monde, ces sommes sont dérisoires, franchement pas de quoi fomenter des révolutions, à peine de quoi participer à la diffusion du modèle occidental dominant.

Les démocraties occidentales des pays de l’Ouest ne s’en cachent pas, elles ont inscrit ce modèle publiquement depuis la chute du mur de Berlin comme le destin indépassable de toute l’humanité: le marché et la démocratie qui, pensent-ils, l’accompagne. Le fait même que ces “dénonciateurs” ramassent sans grand effort sur des sites publics ces sommes ridicules témoignent de leur banalité et de leur publicité.

Et alors ? L’état algérien lui même, puissance souveraine, n’est-il pas signataire d’accords avec ces puissances capitalistes par lesquels il se soumet aux conditions dites “des droits de l’homme”, des droits à l’information, des droits à l’intégrité physique, etc…Même la “réforme” de l’administration au cœur de l’état est financée, mise en œuvre actuellement par des fonds et des experts “étrangers”.

L’état algérien lui même ne passe-t-il pas des contrats avec des multinationales à leurs conditions, quand il ne va pas jusqu’à l’ouverture à la vente de nos terres aux étrangers pour faire pousser des vaches laitières en plein Sahara ? L’état algérien ne livre-t-il pas régulièrement au FMI et à la Banque mondiale toutes les informations qu’il détient par sa puissance à collecter l’information, ce qui fait qu’un fonctionnaire étranger est mieux informé de la fragilité, de la dépendance de notre économie, de ses détours, de ses ratés et des impasses de nos dépendances au marché mondial que n’importe quel journaliste de la nation ?

Des journalistes, des militants en plus si peu performants qu’ils ne feraient pas trembler les branches d’un arbre.

Ces ONG et ces médias n’ont jamais prétendu être anti-impérialistes, ils n’ont jamais caché leur adhésion à ce modèle dominant partagé par ceux qui nous gouvernent que l’on peut appeler néo-libéral, libéral ou autre, avec tout ce que cela implique comme stratégie d’information et de diffusion de la propagande qui va avec : c’est le marché qui va nous sauver, privatisation du monde, destruction des services publics, halte à l’état social, pour la méritocratie, les pauvres si ils sont pauvres c’est parce que ce sont des paresseux et en plus ils sont sales, gloire aux investisseurs et invisibilité des luttes sociales, minorées, rendues invisibles, etc…

Thèses, il faut le préciser, auxquelles je m’oppose mais c’est un autre débat.

C’est à ce modèle que ces gens jetés en pâture obéissent, c’est un choix largement partagé en Algérie par des armées de gens que l’on ne peut accuser de faire “collusion avec l’ennemi” et par ceux qui nous gouvernent qui sont bien plus à même de livrer l’Algérie aux appétits étrangers que toute la société civile réunie.

Et si les auteurs de ces thèses sont libres de les diffuser, de les publier, en revanche on est en droit de se demander si la publicité que leur font les médias gouvernementaux financés par l’argent public sont dans leur rôle quand ceux qui nous gouvernent oublient qu’ils ont la charge de veiller à l’ordre public au lieu d’encourager la dénonciation et la haine en l’absence “des accusés”.

Le débat que ces données ouvrent n’est pas un débat policier, un procès en traîtrise depuis le père jusqu’à sa fille, mais un débat sur ce que l’on entend par souveraineté nationale dans cette foire d’empoigne qu’est devenue la planète toute entière, du chacun pour soi où les états-nations sont en crise de souveraineté dépendante des multinationales, des flux financiers invisibles et destructeurs de société, écrasants jusqu’à l’idée de solidarités, sans parler de la planète sur laquelle nous étouffons.

Quelles sont les conditions nécessaires à l’autonomie d’une nation à l’histoire anti-coloniale qui, après 60 ans d’indépendance, a réussi à dévaloriser, mépriser sa propre contribution au combat anti-colonial, anti-impérialiste ? Le débat n’est pas la trahison mais la “recolonisation”, l’aliénation de pans entiers des opinions, perdues sans conscience de leur singularité depuis les individus jusqu’à l’état mis “sous condition” à l’ordre/désordre mondial.

Comment retrouver ce chemin, comment lui redonner le goût de sa liberté ? Certainement pas par la chasse aux sorcières et aux sorciers, mais en questionnant les conditions idéologiques, économiques, culturelles de cette dépendance générale, en la démystifiant, la déconstruisant.

On peut, certes, reprocher à tous ces organismes, à toutes ces formes d’associations, à tous ces faiseurs d’opinion l’opacité de leur financement qui se retourne contre eux aujourd’hui.

Faire savoir publiquement depuis quels financement on parle participerait de l’éthique, du droit à l’information, à la fabrication de la citoyenneté et surtout à la clarification du débat public qui est aujourd’hui menacé par la haine de tous et de chacun, cette autre arme des régimes totalitaires. Sortir de sa matrice c’est aussi prendre le risque de se dévoiler pour être respecté.

Mais si l’on veut être sérieux, ces gens là n’ont pas le monopole de l’opacité, cette opacité est un acteur de tout l’espace public dans un pays où l’on continue comme en temps de guerre de confondre l’information et le renseignement, l’information et la propagande (du pouvoir comme de son opposition).

La figure du financement de “l’étranger” ne doit pas cacher cette autre figure du financement “national” qu’ils soient en direction des ONG publiques ou privées, des médias publics ou privés, l’argent national, si tant est que cela ait le moindre sens, entre argent privé et argent public, est également à mettre en débat dans la lumière des livres des comptes, de l’ANEP aux milliardaires copains jusqu’à la distribution des ressources de la nation privatisées par ceux qui nous gouvernent.

Il serait trop long ici et au dessus de mes forces de dresser la liste des chantiers énormes qui sont ouverts aujourd’hui dans une Algérie en crise grave, crise de représentation, crise sanitaire, crise économique menaçante, crise de la culture et de la perception de soi mondialisée et sans repères, crises des idéologies qui se cachent, aussi j’appelle les gens qui me liront d’apprendre à résister à ces désinformations que certains appellent aujourd’hui “le désordre de l’information” par la multitude des sources, et de résister avec l’exigence d’en savoir plus à ces procès destructeurs du débat public dont les conséquences risquent, pour toutes et tous, de nous réduire au silence et à la sidération qu’apporte le travail de la violence.

Ghania Mouffok

2 Comments

  1. NASSER

    A Ghania Mouffok: ……. On se demande pourquoi Mme Ghania Mouffok surgit, ainsi, pour défendre El Kadi Ihsane après l’article-enquête et la révélation du Dr Bensaada, sur les sources financements de Radio M, alors qu’elle ne l’a pas fait quand lui subissait des insultes et la calomnie de la part de plusieurs personnes dont El kadi Ihsane qui l’a traité récemment dans sa Radio de « barbouze » ? N’est-ce pas «scandaleuse cette méthode qui consiste à livrer au lynchage de l’opinion publique » comme vous dites ?
    Selon vous est-ce bien « correcte et patriote » que des « gens » qui font de la politique dans leur pays bénéficient secrètement de fonds “étrangers” ? Est-ce « hallal » en Europe et en France en particulier ? Vous dites « auraient bénéficié » ; êtes-vous sûre que « non » ? Si « oui » est-ce condamnable ? « Petites sommes » ou « grosses sommes » n’est pas raisonnable comme arguments, dans ce genre de cas. Aucun, à ce jour, n’a apporté la moindre preuve que ce qu’il dit, sur tous ceux qui en ont bénéficié en secret (surtout par la NED américaine) est faux ! Même Ihsane ne pourra pas le contredire ! C’est encore les autres qui viennent à la rescousse, non pas par des preuves du contraire, mais comme toujours, par des jugements sur les personnes.
    On retient que Rachad (par une vidéo) et Mouffok (par ce commentaire) viennent au secours de Ihsane ! Est-ce pour les mêmes objectifs et intérêts ? C’est le corporatisme qui prime sur la morale et les principes ? Ou bien est-ce qu’elle s’est senti concernée par ces financements d’officines étrangères ? Dans quelle crainte ? El kadi Ihsane a poussé l’affront jusqu’à le traiter de « barbouze » sans savoir que lui traine des « casseroles » ! On croit toujours que l’on ne nous voit pas !
    Elle n’a pas cité le nom de Bensaada, mais c’est bien lui qu’elle vise. Et son commentaire vient au même moment de la publication de l’article et de la réplique, décousue et mensongère, pas vidéo de Rachad (qui recevra une réponse)! On voit bien qu’il y a concertation sur le timing !
    Nous trainons tous, dans notre vie, des « casseroles ». La crainte est de voir les plus graves et humiliantes mises à nues. M. Bensaada n’a à ce jour, selon nos lectures de ses articles et de ses livres, jamais provoqué ou attaqué quiconque, mais l’on constate en revanche que ses éléments de défense sont souvent neutralisants et incontestables.
    C’est le propre des hommes compétents, raisonnables et sages.

  2. djamel

    Des petites sommes!!!!!!!!!!!!

    UE-le financement de la LADDH-اتمول آوروبي للرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الإنسان
    https://www.youtube.com/watch?v=5AfOYA9M-Xc

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