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Algérie Politique, Education - formation.

Nouvel exemple de l’usage généralisé du mensonge comme arme politique : Youcef Rezzoug diffame Atika Boutaleb.

Youcef  Rezzoug affirme que Atika Boutaleb aurait écrit que Khaled Drareni a tout fait pour entrer en prison et en retirer une image gratifiante. Il n'en fournit aucune preuve, ni capture d'écran ni lien vers un post Facbook ou un article. Elle n'aurait, si c'était vrai, qu'exprimé une opinion et une interprétation des conduites de Drareni : en a-t-elle le droit ? Il répond à sa propre allégation en attaquant Atika sur le plan personnel en fabricant un tissu de mensonges. 
A aucun moment de son attaque, il ne s'en prend à une idée ou à une position politique de Atika.
Atika a suivi son mari à San Diego, au sud des USA, à six heures de vol de l'ambassade algérienne à Washington. Elle est militante des Talae de Benflis et affiche cette appartenance, en a-t-elle le droit ou est-ce un crime que de ne pas être dans d'autres rangs politiques que ceux de Rezzoug et de sa mouvance générale dite démocrate ? Comment prendre cette appartenance, publiquement affichée, pour une faute et avancer l'énormité que Atika est dans un quota de privilégiés de la cour de Bouteflika qui hait Benflis.  Cette haine a poussé Sellal à bloquer le renouvellement de l’agrément de la Fondation de l'Emir Abdelkader. Dans nos rares mais très longues rencontres, le père de Atika, président de cette fondation m'en a expliqué les raisons : il a refusé de soutenir Bouteflika pour le quatrième mandat et a fait connaitre dans les formes requises sa sympathie pour Benflis dans ces élections d'avril 2004. 
S'attaquer aux individus est un raccourci commode dans la lutte politique. Cela permet d'éviter les risques de la confrontation d'idées. Mais cela permet surtout d'utiliser un puissant levier d'agréger des groupes par la peur ou par la haine. On transforme ainsi des groupes politiques en meutes agrégées par des chefs de meutes, soudées par un ennemi externe, idéologisées par la vénération des idoles et dirigées par des gourous.
Je publie la réponse de Atika Boutaleb en soulignant que dans cette logique de meute Lounes Hocine est allé sur le mur de Atika et a produit cet argument ahurissant.
Voilà l'échange entre les deux sur le mur de Atika
 
 "Atika Boutaleb Lounes Hocine j’attends les vérités dont vous parlez monsieur, que craignez vous ?
Lounes Hocine Atika Boutaleb vos déclarations et les siennes ! pourquoi doit-on vous croir et pas lui ? Ayez le courage d'aller au bout de vos pensées jusqu'à ce que vérité s'ensuive !"
Ainsi pour Lounes Hocine la victime de la diffamation doit apporter la preuve de ce qu'elle dit, donc suspecte de mentir, mais le diffamateur est dispensé de prouver ce qu'il avance et sa parole est d'évangile ? C'est une illustration parfaite des agrégats sectaires.
La publication de cette réponse de Atika ne répond pas au besoin de la défendre mais à celui d'alerter les lecteurs de notre blog à quel point, le mensonge, la fabrication de narrations, l'émission de fausses vérités et de vrais mensonges est devenue l'arme politique unique des animateurs de ces groupes et courants qui se disent "Hirak". Si des algériens pensent que le "Hirak" n'est pas ce prétendent les Rezzoug et Lounes Hocine de toutes sortes, ils doivent s'adresser à eux pour mettre au clair enfin ce qu'est ce " Hirak". Pour ma part, j'ai dit et publié qu'une mobilisation populaire authentique s'est produite entre fin février et début mai et a réussi l’exploit, presque le miracle, de mettre en échec la gouvernance maraboutique de Bouteflika au profit des oligarchies et de soumission de notre pays au néocolonialisme d'une Françalgérie  pas encore vaincue et même plus active que jamais. 
Plus que jamais  nous devons faire attention à ces attaques qui visent toujours les personnes, jamais les idées ou les programmes. C'est d'ailleurs ce qui devrait nous alerter d'abord. Ensuite il faut faire attention que ces attaques s'adressent toujours à nos émotions et révèlent des "choses révoltantes". Elles s’adressent à notre "idéal du moi" pour que nous ne puissions ne pas réagir devant la "vilenie"  des actes qu'on a fabriqués à la victime. Cette publication entre donc dans la catégorie "Education Formation" de notre blog.

Le post de Youcef Rezzoug

Youcef Rezzoug

12 août, 17:52

Travaillant dans l’ambassade d’Algérie aux USA et représentante occasionnellement et officiellement d’Ali Benflis, Atika Boutaleb croît tout savoir. Elle a écrit dans un commentaire que Khaled Drareni a fait tout pour rentrer en prison. Et dans l’objectif, selon celle qui prétend bien connaître le phénomène, de demander à sa sortie l’asile politique.  » Et vous allez voir », lance-t-elle.  » Je connais bien ce phénomène « . Pour s’installer à l’étranger, Khaled Drareni a-t-il vraiment besoin de ce plan machiavélique dont seule Atika Boutaleb connaît les secrets, les soubresauts et les contours.
Et comment ! Alors qu’elle ne connait que la où sa main puisse atteindre en grattant le nombril !

Lien vers ce post : https://www.facebook.com/groups/2245857958996113/permalink/2677740329141205/

Réponse de Atika Boutaleb

Youcef Rezzoug
Mes écrits publics sont sur ma page, vous pouvez bien entendu les consulter, y répondre…
Vous citez visiblement dans une de vos réponses à un commentaire, une phrase que j’aurai dite sur Facebook, je ne la démentirai pas car elle me ressemble, et si je l’ai dite, je ne me souviens pas où ni dans quel contexte. Sachez que c’est aussi une remarque que j’ai faite à Khaled Drareni lui même au courant de l’été 2019 et j’assume ce que je dis!
Il fallait donc répondre directement à mon commentaire, et non pas lâchement en faisant une publication insultante, mettant en doute mon intégrité, dans un groupe auquel je n’ai pas accès pour vous répondre…
Vous m’inventez des fonctions à l’ambassade d’Algerie à Washington, hors je n’ai jamais travaillé à l’ambassade, qui de plus, est à 6h d’avion de mon domicile.

Vous m’attribuez des pensions que je toucherai parce que je suis parente de l’émir (dont je ne suis absolument pas la descendante, je n’ai jamais prétendu l’être, je suis sa petite nièce)
Vous prétendez aussi que je fais partie de ceux qui bénéficient d’un pseudo quota à qui le ministère des affaires étrangères octroieraient des postes diplomatiques, “information”dont vous seul avez le secret…
Vous citez également Idriss Jazairy comme étant mon modèle, et mon mentor grâce auquel je serai parvenue à avoir des avantages sur le plan de ma carrière, alors qu’il est de notoriété publique que je n’ai aucune espèce de relation ni d’estime pour ce type ( on ne choisit pas sa famille)
Pour ce qui est d’Ali Benflis, vous me reprochez de le soutenir ou l’avoir soutenu, et d’avoir défendu son projet politique? Vous n’apprenez rien à personne puisque mon rôle politique était public, je ne l’ai jamais caché, j’en suis très fière, et c’est mon droit le plus absolu…
Il est biensûr de votre droit à vous monsieur de ne pas être d’accord avec ce que je pense ou avec mes positions politiques et de l’exprimer, mais votre liberté de penser autrement que moi, s’arrête là où vous entravez mes libertés en vous attaquant à ma personne avec vos commentaires haineux à vomir, et votre appel au lynchage.
En essayant de me jeter en pâture avec votre publication aux allures de chasse aux sorcières, qui reste certes ridicule aux yeux d’un lecteur avisé, mais qui constitue pour moi qui suis non pas diplomate comme vous le prétendez mais plutôt juriste de formation (je vous en informe) une atteinte en bonne et due forme à mon intégrité, vous vous rendez coupable de diffamation, de calomnie, et d’injure publique, tous trois délits punis par la loi.

lien vers ce post : https://www.facebook.com/atikabelatuob/posts/10220574482325242?comment_id=10220580452034481&notif_id=1597822877882736&notif_t=feedback_reaction_generic

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